Un journaliste teste Gemini. L’IA connait tout de lui, jusqu’à sa plaque d’immatriculation, et devine sa situation familiale, ses habitudes, ses déplacements. Pas par magie : par logique algorithmique. Le tout stocké… on ne sait-z-où.
Dis‑moi ce que tu cherches, je te dirai qui tu es.
Google a lancé Personal Intelligence, une fonction de Gemini capable de croiser mails, photos, recherches et historique YouTube pour te répondre de façon ultra‑personnalisée, et bien flippante.
Lors d’un test, l’IA a déduit les loisirs des parents d’un journaliste, le numéro de plaque de sa voiture, la date de renouvellement de son assurance et même qu’il voyageait avec un bébé, juste à partir de ses données Google. Entre autres.
Avant, Google stockait tout ça sans vraiment « comprendre » le contenu ; maintenant, Gemini analyse ta vie numérique en profondeur, y compris des infos que tu pensais anodines ou privées.
Google jure que l’IA n’est pas entraînée directement sur Gmail ou Photos et que tout reste « sous contrôle », mais elle sait parfaitement où chercher quand tu poses une question.
Le vrai danger, ce n’est plus la collecte de données, mais des chatbots qui te connaissent assez bien pour t’influencer, te vendre des trucs ou te manipuler sans que tu t’en rendes compte.