L’affaire Georges Ibrahim Abdallah traîne depuis plus de 40 ans et ressemble de plus en plus à un feuilleton politico-judiciaire sous influence.
Condamné en 1987 pour complicité d’assassinats de diplomates états-uniens et israéliens, il est libérable depuis 1999. Pourtant, malgré plusieurs décisions de justice favorables, il reste détenu… jusqu’au 25 juillet 2025.
Pourquoi ? Le cœur du problème tient à un mélange toxique de mensonge initial et de pressions constantes des États-Unis sur la France. Derrière le discours sécuritaire, Washington aurait pesé lourd pour empêcher sa libération, quitte à tordre la logique judiciaire française.
Résultat : une justice prise en étau entre souveraineté et diplomatie, et un cas emblématique où le droit semble plier face à la raison d’État. En matière de Justice, qui décide vraiment, au final ?
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