La disparition annoncée de « 60 Millions de consommateurs » n’a rien d’une fatalité budgétaire, c’est un choix politique.
L’intérêt général en liquidation.
Le gouvernement préfère sabrer un média public utile plutôt que chercher l’argent ailleurs. Et ce n’est pas un canard décoratif : le magazine informe concrètement sur les risques du quotidien, du cadmium dans les céréales aux comparatifs de gaz, d’électricité, de matelas ou de sauces tomate.
Il a même contribué à révéler le scandale des poupées Shein à apparence enfantine. En liquidant l’Institut national de la consommation (INC), l’État affaiblit un vrai contre-pouvoir, au moment même où s’enchaînent scandales alimentaires, polluants éternels, E.coli ou hexane dans les aliments.
« Morale » de l’histoire : on coupe ce qui protège les consommateurs, et on laisse davantage de place aux lobbys, aux pub mensongères et aux intérêts privés.
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