Les menaces liées à l’instruction judiciaire en cours sur leurs éventuels « biens mal acquis » en France n’ont pas tempéré leur goût du luxe.
Les trois présidents africains visés par la plainte déposée à Paris en 2008 par l’organisation Transparence International France (TIF) pour « recel de détournement de fonds publics » ont continué depuis lors, comme s’ils se sentaient intouchables, à amasser objets de luxe et voitures d’exception.