Après une première étude publiée en septembre 2025, le projet Simods confirme en s’appuyant sur l’examen de plus de trois millions de publications, l’ampleur de contenus incluant de la désinformation sur les réseaux sociaux.
Sur les réseaux, les fausses informations circulent à grands flots, et pour une bonne raison : elles sont récompensées.
La deuxième étude du projet européen Simods, publiée le 19 mars 2026, confirme que le phénomène n’a rien d’un accident statistique : il est structurel. Sur TikTok, environ un quart des publications examinées par les fact-checkers relèvent désormais de la désinformation ; sur YouTube, la part grimpe aussi.
Surtout, les contenus trompeurs performent mieux que les sources fiables presque partout : 11 fois plus d’interactions sur YouTube, 10 fois plus de viralité sur X, 9 fois plus d’interactions sur Facebook.
La santé domine largement les fake news, devant la guerre en Ukraine et la politique. Le rapport pointe aussi la montée de la mésinformation dopée à l’IA, particulièrement sur les plateformes vidéo. Et beaucoup de comptes peu fiables restent monétisés.
Bref : le mensonge buzz, rapporte, et les plateformes laissent faire.
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