Ils se déplacent, se réparent et coopèrent, mais n’ont ni cerveau ni logiciel. Les xénobots, cette nouvelle catégorie de « robots vivants », fabriqués à partir de cellules d’amphibien et conçus grâce à des algorithmes, ne pensent pas — et pourtant, ils agissent.
Quand l’IA redessine le vivant, voici… l’objet biologique non identifié.
Les xénobots sont des robots vivants faits de cellules de grenouille, capables de bouger, se réparer et même de se répliquer dans certaines expériences, sans cerveau ni capteurs. Leur comportement ne vient pas d’un logiciel mais de leur forme, souvent imaginée par une IA avant d’être assemblée à la main, cellule par cellule.
Certains designs sont bluffants : la forme « Pac-Man » est la meilleure pour l’autoréplication, et des xénobots coupés en morceaux arrivent à se réparer tout seuls. On leur promet plein d’usages (dépollution, médecine ciblée, capteurs vivants), mais pour l’instant tout reste expérimental, surtout en laboratoire.
Derrière le fantasme techno, une grosse question demeure : qu’est-ce qu’on fait de ces objets ni vraiment vivants ni vraiment machines, et comment éviter les dérapages écologiques, sanitaires ou éthiques ?
Jusqu’ici, tout va bien…
À voir aussi : une liste d’images animées