À Plessé (Loire-Atlantique, 5400 habitants), l’agriculture n’est pas un fond d’écran champêtre : c’est une ligne politique. La commune refuse la fatalité du déclin paysan.
Les fermes ne fermeront pas, l’avenir est dans le pré.
Le cap est clair : chaque départ doit ouvrir la voie à une installation. Pour éviter que les exploitations ne crèvent en silence, la mairie anticipe les transmissions, aide sur le foncier, crée du lien entre cédants et jeunes porteurs de projet. En parallèle, elle remet l’alimentation au centre : cantine repassée en régie, plus de bio dans les assiettes, vergers communaux, magasin de producteurs à prix solidaires.
Le tout sans bla-bla hors-sol : haies protégées, mares inventoriées, cours d’eau renaturés, pesticides combattus. Surtout, Plessé embarque les habitants dans la machine via des comités ouverts, les fameux « VIP » (volontaires investis plesséens).
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