Brigitte Macron croyait calmer la polémique, mais ses explications ont eu l’effet inverse. En assumant son « lâchage » en privé et en refusant de s’excuser pour ses mots, elle a ravivé la colère des féministes. Signal politique inquiétant ?
De Grande cause du quinquennat à #SalesConnes. Les mots fléchissent.
Brigitte Macron est revenue sur la vidéo où elle traite des militantes féministes de « sales connes », sans s’excuser vraiment. Elle se dit juste « désolée » si des victimes ont été blessées, tout en assumant ses mots parce qu’« en privé, elle peut se lâcher ».
Résultat : les collectifs féministes sont encore plus vénères et estiment qu’elle aurait mieux fait de se taire. Côté politique, plusieurs élues comme Manon Aubry dénoncent des excuses « à demi-mot » et un message culpabilisant envers les victimes.
Un sacré décalage avec la « grande cause du quinquennat » sur les violences faites aux femmes, renforcé par le fait qu’elle semble surtout « dégoûtée d’avoir été filmée ».