Pendant des décennies, on a dit aux femmes enceintes de lever le pied sur les efforts. Aujourd’hui, la science dit plutôt l’inverse. Et ça change tout.
Longtemps, le sport pendant la grossesse rimait avec grosse prudence : pas plus de 140 bpm, pas de charges lourdes, pas d’effort prolongé. Sauf que ces règles reposaient surtout sur des « risques théoriques », pas sur des preuves solides.
Aujourd’hui, la science démonte ces vieux réflexes. Des études récentes montrent qu’une activité physique, même intense (jusqu’à 90 % de la fréquence cardiaque max), est sans danger pour une grossesse non pathologique, voire carrément bénéfique.
Moins de diabète gestationnel, moins d’hypertension, moins de césariennes. Même la musculation retrouve ses lettres de noblesse. Le vrai problème ? L’inactivité, liée à davantage de complications physiques et mentales. Mieux encore : commencer le sport pendant la grossesse peut être encore plus bénéfique. Bref, on passe d’une logique d’interdits à une question simple : « que peut-on faire ? »
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