Sur la scène de crime, l’ADN ne ment pas… sauf quand il est double. Chez cette femme assassinée, la génétique a révélé un secret que même son propre corps semblait ignorer.
Les gènes tiquent.
Une femme assassinée en Chine cachait un secret biologique : son corps contenait deux ADN différents, mâle et femelle, selon les organes.
Les experts parlent de chimérisme, probablement dû à un ovule fécondé par deux spermatozoïdes (X et Y) — « fascinant, mais pas totalement inédit », selon le biologiste David Haig (Harvard).
Résultat : cheveux majoritairement XY, reins 50/50, et le reste du corps surtout XX, un vrai patchwork génétique.
Le plus fou, c’est que rien n’était visible : anatomie féminine classique, un fils biologique, et sans doute aucune idée de sa condition.