La liberté de la presse plonge à un niveau historiquement bas, alerte Reporters sans frontières.
L’étude de RSF ici ↗. Et le classement là ↗
Pour la première fois, plus de la moitié des pays (94) sont jugés en situation « difficile » ou « très grave », et moins de 1% de la population mondiale vit dans un pays vraiment protecteur.
Meurtres, prisons, pressions économiques, judiciaires et politiques : les attaques mutent et se banalisent. Les États-Unis reculent (64e), plombés par des attaques « systématiques ». Des pays comme le Salvador ou la Géorgie dégringolent.
Au Sahel, juntes et groupes armés aggravent la situation. En bas du classement, l’Arabie saoudite ou la Russie illustrent une répression brutale. Même les démocraties ne sont plus épargnées, entre lois restrictives et « procédures-bâillons ».
La France s’en sort (25e), mais sans briller. Informer devient un sport à risques, un peu partout.