Réduire les pesticides, tout le monde en parle. Là, c’est fait, et à grande échelle, parce qu’on a mis des moyens, du suivi et des débouchés, pas juste des injonctions.
Moins de chimie, plus de vie.
Sur 17 000 ha autour des captages, 123 agriculteurs ont joué le jeu avec Eau de Paris : moins d’intrants, plus de bio, et au final -77 % de pesticides, soit l’équivalent de 55 tonnes.
Résultat : les pics de pollution (pesticides, métabolites, nitrates) sont divisés par deux. Et la régie ne balance pas juste des primes (150 à 450 €/ha/an) : elle accompagne au quotidien, fait circuler les méthodes, et sécurise les débouchés, jusqu’aux lentilles du Pays d’Othe servies dans des cantines parisiennes.
Budget : 47 M€ (80 % Agence Seine-Normandie), pour les usagers 4 centimes/m³ sur la facture. Moralité : prévenir coûte moins cher que traiter…
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