Google et Apple ne se contentent pas de nous guider. Leurs cartes traduisent aussi des choix politiques, économiques et culturels, avec des conséquences bien réelles pour celles et ceux qui vivent sur ces territoires.
Carte sur table.
Derrière leur air neutre et pratique, les cartes de Google ou d’Apple racontent une vraie vision politique du monde. Bon Pote montre comment, au Liban comme en Palestine, ces outils peuvent invisibiliser des lieux, imposer des noms, dégrader volontairement certains services ou relayer un récit géopolitique dominant.
Apple est accusé d’effacer des villages du sud du Liban ; Google, lui, est critiqué pour l’absence du nom Palestine, l’affichage de Jérusalem comme capitale d’Israël, ou encore la mise en avant de colonies pourtant illégales au regard du droit international.
Le topo est clair, la topo aussi ↗ : une carte n’est jamais juste une carte. C’est un instrument de pouvoir, de business, et parfois de propagande. « Ce n’est plus le nord mais le modèle économique qui oriente la carte ». D’où l’intérêt de contre-cartes, d’outils locaux et d’une vraie indépendance numérique.
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