Sur le papier, le lanceur d’alerte est protégé. Dans la vraie vie, c’est une autre histoire. Menacée et virée pour avoir dénoncé, puis, après un reportage d’Arte, rebelote : menaces de morts et chien empoisonné.
Licenciée de l’AGS (Assurance de garantie des salaires) en 2023 après avoir signalé de « potentiels détournements de fonds publics », Houria Aouimeur prend de plein fouet le retour de bâton.
Après la diffusion sur Arte, le 25 février, de « Qui veut la peau de la lanceuse d’alerte ? », des menaces de mort surgissent sur internet. Et comme si ça ne suffisait pas, son chien, aperçu dans le doc, aurait été empoisonné (enquête en cours). Elle porte plainte à Paris. Son avocat rappelle : le droit d’alerter est protégé, les représailles sont pénales.
Le documentaire est le suivant :
Notre newsletter : gratuite, même par mauvais temps. On envoie quand on y pense…