Selon une analyse du CICTAR et de syndicats européens, Palantir aurait réalisé 1,66 milliard de dollars de bénéfice avant impôt en 2025 et n’aurait payé que… 22,7 millions de dollars d’impôts… dans le monde.
Palantir joue à cache-cash.
Son taux d’imposition effectif mondial atteint donc 1,4%. Stratosphérique. Le rapport soupçonne l’entreprise de concentrer ses bénéfices aux États-Unis grâce à des mécanismes de « prix de transfert » : quand 26% de son chiffre d’affaires provient de l’étranger, 96% de ses bénéfices sont enregistrés aux États-Unis.
Palantir répond qu’elle respecte les lois fiscales et que ses pratiques sont courantes chez les multinationales. L’affaire est d’autant plus choquante que l’entreprise prospère grâce aux contrats publics (défense, immigration et surveillance).
CICTAR = Center for International Corporate Tax Accountability and Research.
Le ruissellement est visiblement bloqué au service compta.