Plus de chaleur, c’est plus d’inconfort, certes, mais aussi plus de jours sans pluie, des sols à bout, des écosystèmes sous perfusion, et des régions entières qui glissent vers l’aridité.
Selon une étude publiée dans Nature ↗, les sécheresses extrêmes vont se multiplier, mais aussi durer plus longtemps, au point de frapper près de la moitié de la planète d’ici la fin du siècle.
Le bassin méditerranéen, l’Amazonie, le sud-ouest de l’Amérique du Nord, l’Indonésie, l’Afrique australe ou Madagascar sont en première ligne. Les auteurs préviennent que ces épisodes pourraient s’allonger de 42 à 44 %, avec au moins 5 jours secs consécutifs de plus par an à l’échelle mondiale, et jusqu’à 45 jours supplémentaires dans certaines zones.
En clair : le dérèglement climatique change la donne, et pas à la marge. Après 2025, déjà brûlante, 2026 pourrait encore empirer avec un possible El Niño, synonyme de chaos météo : sécheresses interminables ici, inondations et tempêtes ailleurs.
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