Avec Trump de retour, TotalEnergies a sorti le chéquier, musclé son lobbying et mis le paquet sur des projets pétroliers aussi stratégiques que toxiques.
Le lobbying qui sent le gaz.
L’ONG « Observatoire des multinationales » montre comment TotalEnergies a accéléré son lobbying aux États-Unis avec le retour de Donald Trump. En 2025, le groupe a dépensé 1,86 million de dollars, soit presque quatre fois plus qu’en 2024, notamment pour défendre Mozambique LNG, son méga-projet gazier relancé malgré les accusations d’exactions visant la zone de Cabo Delgado.
Le coup important : un contrat à 770 000 dollars avec Ballard Partners, cabinet ultra-connecté à Donald Trump, qui n’aurait ciblé qu’un seul interlocuteur : la Maison Blanche. Et derrière, jackpot potentiel : 5 milliards de dollars de prêt américain débloqués.
Le texte raconte aussi un virage assumé : abandon d’éoliennes offshore, recentrage sur pétrole, gaz et GNL américain, puis renoncement à la neutralité carbone. En gros, derrière le discours « multi-énergies », Total mise à fond sur le gaz made in USA.
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