«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les Etats-Unis ont présenté, vendredi 1er octobre, des excuses publiques pour une expérience menée dans les années 1940 au Guatemala par des médecins qui ont inoculé la syphilis à des détenus, des femmes et des malades mentaux dans le but de tester l'efficacité de la pénicilline... Les chercheurs qui ont mené cette étude avaient choisi comme cobayes des personnes vulnérables, y compris des malades mentaux, et ne les ont informées ni de l'objet de leur recherche ni de ce qui allait leur arriver. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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