Derrière le mot magique « simplification », des normes affaiblies et une influence industrielle omniprésente. À Bruxelles, l’équilibre des pouvoirs vacille.
À Bruxelles, le « Green Deal » laisse place à une dérégulation massive, pilotée en coulisses par les industriels. Sous couvert de « simplification », la Commission européenne détricote des normes sociales et environnementales pourtant récentes.
Les lobbys « tiennent le stylo » : jusqu’à 84 % des réunions de certains commissaires se font avec des entreprises, contre une poignée avec la société civile. Peu étonnant dans ces conditions que les lois « omnibus » ressemblent à des listes de courses patronales.
Les études d’impact sont bâclées, les ONG marginalisées, voire attaquées politiquement. Pendant ce temps, la droite et l’extrême droite au Parlement accélèrent la cadence. Au final, une Europe qui sacrifie santé, environnement et démocratie sur l’autel de la compétitivité.
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