À Aurillac, un concert de soutien à Gaza était prévu le 27 juin (avec le groupe Aswatna), validé un mois plus tôt par la mairie. Il a été annulé 48 heures avant, jugé trop « politique ».
La défense de la ville est qu’on lui a vendu une soirée musicale alors qu’il s’agissait, selon elle, d’e’une dénonciation d’un « génocide » et de la « colonisation » de la Palestine. Sauf que les organisateurs (MRAP & co) ont dégainé le référé-liberté : liberté d’expression.
Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision et condamné la ville à payer 1000 euros, reversés à une asso humanitaire pour Gaza. La mairie ne fait pas appel mais persiste : éviter « l’importation de conflits internationaux ». Traduction : ne surtout pas parler des choses qui gênent.
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