Pendant des années, une centaine de bénévoles écossais ont récolté à la main 11 millions de graines dans des zones reculées pour faire pousser près de 8 millions d’arbres indigènes.
Des bénévoles à la ramasse
Leur objectif est de restaurer la rarissime forêt tropicale atlantique, dont il ne reste qu’environ 30 000 hectares (20 à 25% de sa surface originelle). Les plantations sont manuelles, et les espèces locales (chêne sessile, if, noisetier…) présentes depuis la dernière glaciation.
Ces arbres sont plus résistants aux tempêtes et au réchauffement climatique. Le projet, très scientifique, adapte les plantations à la topographie et aux microclimats.
Pendant que certains tweetent, eux plantent 🤔
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