En Andalousie, sous les serres blanches de Huelva et Almería, pousse un miracle économique… arrosé à la sueur des immigrés.
Main-d’œuvre jetable
Les fraises et fruits rouges, exportés dans toute l’Europe (1,45 milliard d’euros en 2025), reposent sur une main-d’œuvre étrangère précaire, souvent sans papiers, souvent payée en dessous du minimum légal.
Ces travailleurs vivent dans des « chabolas », bidonvilles sans eau ni électricité. Paradoxalement, ces territoires votent massivement pour Vox, parti anti-immigration, qui rejette la régularisation de jusqu’à 500 000 personnes.
« Ils veulent qu’on travaille et qu’on se taise », résume une militante. Une hypocrisie très rentable.
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