À Paris, la BnF déborde… de lecteurs en surchauffe. Devenue refuge climatique gratuit en pleine canicule, elle attire étudiants, familles et précaires fuyant des logements invivables.
Les files d’attente sont interminables, les salles bondées, la clim capricieuse et le personnel à bout. Témoignages à l’appui, on dort en salle, on lutte pour entrer, on encaisse les chocs thermiques (« de 16 à 40°C »). Le « plan canicule » du gouvernement ? Boire de l’eau et… se débrouiller.
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