L’Union européenne a voté le 28 avril une loi pour en finir avec les chiens et chats « hypertypes », ces races façonnées à coups de croisements extrêmes au prix de leur santé et de leur bien-être.
Fini les bergers allemands aux hanches flinguées, les persans qui peinent à respirer ou les teckels au dos en miettes. Objectif : interdire les sélections visant des traits exagérés (museaux écrasés, crânes déformés) souvent synonymes de souffrance et de vie écourtée.
Pour les vétérinaires, c’est un grand pas contre des « maltraitances programmées ». Mais certains restent sceptiques : sans changement de la demande et des mentalités, la pratique pourrait continuer sous le radar. Le marché pèse 1,3 milliard d’euros.
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