Les forêts primaires continuent de morfler, bien qu’un léger mieux se profile à l’horizon.
En 2025, 4,3 millions d’hectares ont disparu (l’équivalent du Danemark) soit 36 % de moins qu’en 2024, année noire. Un ralentissement encourageant, porté par des politiques plus musclées, notamment au Brésil où Lula a remis les contrôles au centre du jeu : « quand un chef d’État se mobilise, les résultats sont là ».
Petite victoire, la déforestation a été divisée par deux en quelques années. Même dynamique en Colombie, avec un rôle important des peuples autochtones. Mais ailleurs, ça déraille : l’Indonésie relance ses activités agricoles et minières, la Bolivie brûle, et la RDC subit une pression vitale.
Problème : on reste à 70% au-dessus de la trajectoire pour stopper la déforestation d’ici 2030.
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