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| 18/01/2026

Les plantes sont bien plus bavardes que vous ne le pensez

Image d’illustration © Bruttos|Pixabay|CC0 or Pixabay

Une plante attaquée peut prévenir ses voisines, appeler des renforts ou changer de stratégie. Sans cerveau, sans mots, mais avec une efficacité redoutable. Bienvenue dans le réseau social du vivant.

Les plantes ne sont pas des potiches : elles perçoivent, réagissent et communiquent en permanence avec leur environnement, via des signaux chimiques notamment. Quand elles sont attaquées, elles peuvent se défendre, prévenir leurs voisines, voire appeler des alliés — comme le maïs qui recrute des guêpes pour saquer les chenilles.

Zéro neurone, mille décisions.

Certaines discussions sont publiques (tout le monde écoute), d’autres ultra-privées, par exemple entre une plante et « son » champignon, selon que le contexte est coopératif ou compétitif. Pas de prose ici, ce n’est pas un langage grammatical, mais une communication d’action, avec des effets bien réels sur l’écosystème.

Les plantes possèdent une véritable agentivité — elles décident, influencent, transforment.