TotalEnergies cartonne. Au premier trimestre 2026, le groupe affiche 5,8 milliards d’euros de bénéfices, soit +51 % en un an, grâce à la guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz.
La flambée des prix est un jackpot pour les actionnaires (+55,4 milliards € de capitalisation), pendant que les Français grimacent à la pompe.
Greenpeace dénonce des « profits de guerre indécents » et un système déjà vu en 2022 avec l’Ukraine : crise = cash. L’ONG réclame une taxation renforcée, voire mondiale, des géants fossiles, accusés en plus de jouer avec les paradis fiscaux.
Pour Greenpeace : sans régulation forte, les crises continueront de remplir les caisses des pétroliers… en vidant celles des citoyens.
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