Sous couvert de « bien-être » pipeau, les entreprises installent des outils capables de tout observer. Derrière la promesse d’efficacité, une surveillance diffuse s’installe, sans réel débat.
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Les « bosswares » sont des logiciels qui espionnent l’activité des salariés, ils s’imposent discrètement dans le monde du travail. Exemples : « Meta espionne ses salariés pour entraîner l’IA… qui les remplacera », ou JPMorgan, qui compare heures déclarées et frappes clavier… au nom du « bien-être ». Bien-être de qui ? De quoi ?
Le contrôle permanent s’installe, hérité du taylorisme, version numérique. Accélérée par le télétravail post-Covid, cette surveillance devient massive, souvent planquée dans des outils banals comme Microsoft 365.
Résultat : un boulot sous vérifi-capteurs, où 90 % des entreprises américaines traquent déjà leurs employés.
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