À 16 ans, Saïda, élève de première au lycée Alphonse-Daudet de Nîmes, voit son avenir se fissurer depuis qu’une OQTF a visé sa famille, le 12 février.
Arrivée en France en 2023, la famille Karimova était jusque-là autorisée à rester pour soigner Ramal, le petit frère polyhandicapé, qu’on disait impossible à prendre en charge en Azerbaïdjan. Sauf que, sans amélioration de son état, l’avis médical a brusquement changé.
Saïda continue donc ses révisions, mais avec la peur au ventre. Sa mère, qui a aussi fui des violences conjugales, ne travaille plus, et toute la famille vit dans l’angoisse d’une intervention policière.
En face, le lycée ne lâche rien : pétition, collectif, rassemblement, slogans. Saïda, brillante élève en Abibac (permet de candidater au baccalauréat français et à son équivalent allemand), parle six langues et rêve de devenir médecin.
La pétition est sur change.org. Et le contact email pour le collectif de soutien : comitedesoutienSaidaK@proton.me.
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