« Bienvenue en France » : un slogan qui passe mal chez les étudiants étrangers  - Éducation Étudiants Ministère de l'éducation Précarité
| 12/03/2026

« Bienvenue en France » : un slogan qui passe mal chez les étudiants étrangers

Image d’illustration © geralt | Pixabay | CC0 or Pixabay

À Paris 1, ce ne sont pas seulement des notes qui sont retenues. C’est tout un modèle d’université qui vacille, entre impératif budgétaire et accusation de discrimination.

La République au prix fort.

À Paris 1 Panthéon-Sorbonne, la grogne monte d’un cran : pour dénoncer la hausse massive des frais d’inscription visant les étudiants étrangers hors UE, des enseignants retiennent les notes des partiels.

Le choc est brutal : de 170 € à 2 895 € en licence, de 243 € à 3 941 € en master. Derrière le vernis du plan « Bienvenue en France », beaucoup d’étudiants racontent surtout une mise à l’écart. Elaa, étudiante tunisienne : « On n’est pas les bienvenus en France. »

Entre loyer, visa, CVEC, compte bancaire bloqué et galères de logement, la facture devient intenable. Même si la rétention des notes stresse aussi les autres étudiants, beaucoup jugent la mobilisation légitime.

Cet article est publié sous licence Creative Commons CC BY‑ND 4.0.
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Article original publié sur Les mots ont un sens.
Auteur : Napakatbra / LMOUS.
Article sous licence Creative Commons CC BY‑ND 4.0.

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