L’ONU vient de taper du poing sur la table : le climat n’est plus une option, mais une obligation juridique.
En s’appuyant sur l’avis de la Cour internationale de Justice rendu en juillet 2025, l’Assemblée générale a adopté à une large majorité une résolution poussant les États à agir pour limiter le réchauffement à 1,5 °C.
Portée par Vanuatu, cette initiative transforme un principe moral en quasi-norme légale : protéger l’environnement devient une condition des droits humains. Même non contraignant, l’avis pourrait peser lourd devant les tribunaux et dans les négociations internationales.
Huit pays ont voté contre : États-Unis, Russie, Arabie saoudite, Iran, Israël, Biélorussie, Yémen, Libéria. En face, ONG et juristes parlent d’un tournant historique, une « boussole durable » pour la justice climatique.
Traduction : les États vont devoir rendre des comptes. Et si je peux me permettre, ça ira sûrement plus loin que les États. Je dis ça je dis rien.
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