À Toulouse, la commémoration des attentats de 2012 ne s’est pas passée comme prévu. Enfin… si. Mais pas pour tout le monde.
François Piquemal, candidat LFI aux municipales, y a été copieusement hué. D’abord présentées comme spontanées, les invectives ont en réalité été planifiées. Le Syndicat des Journalistes de France Télévisions évoque une scène « montée d’avance » : un membre influent aurait prévenu la chaîne qu’il y aurait « du grabuge », et qu’il serait bon qu’ils se pointent pour filmer cela.
France Télévisions s’est exécutée, sans en informer les journalistes sur place. Résultat, une couverture biaisée, dénoncée comme une « rétention d’information inacceptable ».
LFI crie au « traquenard politique prémédité », Mélenchon exige « explications, sanctions et excuses ». Piquemal, battu au second tour, parle d’une affaire « pire que ce que l’on pensait » et a saisi la justice.
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