LFI dénonce, le gouvernement temporise et minimise. Entre ingérence étrangère et inertie institutionnelle, l’affaire prend des airs de malaise démocratique.
À BlackCore et à cris.
Selon Le Canard enchaîné du 19 mai 2026 ↗, une opération de déstabilisation numérique visant des candidats LFI aux municipales (Piquemal à Toulouse, Delogu à Marseille, Guiraud à Roubaix) a été menée via faux sites et comptes de réseaux sociaux, avec des accusations aussi sordides que fausses, générées par IA.
Derrière ces taquineries : une officine israélienne, BlackCore. Malgré un rapport d’enquête détaillé, ni la DGSI, ni la DGSE, ni la justice ne bougent. Pire, certains passages auraient été « caviardés » pour éviter de « servir de tremplin à LFI ». Piquemal parle de « scandale d’État » et soupçonne un silence politique (et médiatique) gênant.
Le gouvernement, lui, assure être transparent et promet une publication du rapport… un jour.
Notre newsletter : gratuite, même par mauvais temps. On envoie quand on y pense…