Manger des insectes n’est pas forcément un signe de famine ou de pauvreté. Si l’Occident les considère généralement comme des nuisibles, ou des inutiles, des centaines de millions de personnes, en Amérique latine, en Afrique, en Asie et en Océanie, les choisissent comme aliments : pour leur goût, leur rareté ou leur valeur culturelle.
Le mot du jour (qui fait mouche) : entomophagie.
Les escamoles mexicains, surnommés « caviar mexicain », et les reines de fourmis tanajuras, récoltées une fois par an, sont des mets raffinés, recherchés et… coûteux.
L’idée qu’ils seraient une nourriture de pauvres vient du mépris porté aux populations rurales et autochtones, à la chasse et à la cueillette.