À l’École normale catholique Blomet, prépa catholique parisienne sous contrat, des témoignages décrivent un climat où insultes racistes, antisémites et symboles néonazis circulent au calme.
En février 2026, une étudiante découvre une feuille griffonnée en gothique avec « juifs de merde » et une étoile de David. Signalement immédiat… puis silence radio de la direction, trop occupée.
Les mois passent, les propos haineux, racistes et antisémites, continuent.
Une vingtaine d’élèves afficherait des idées radicales, sur quatre-vingts. Joli score. Certains sont abonnés à des comptes de réseaux sociaux néonazis.
Sanctions finales : deux jours d’exclusion, sans signalement officiel. Pire, une séance d’excuses-qui-n’en-sont-pas tourne au règlement de comptes. Des alertes existaient déjà en 2024, voire avant.
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