Marie-France Lorho, députée RN condamnée en première instance pour emploi fictif, rejoint la commission chargée de décider… si des parlementaires peuvent être placés en garde à vue ou en détention provisoire.
Où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir ! (@LoudL)
L’immunité parlementaire protège les élus contre les procédures abusives, mais ne les place pas au-dessus des lois. À l’Assemblée nationale, une commission examine les demandes de poursuites judiciaires visant des parlementaires. Et Marie-France Lorho, députée du Rassemblement national, vient d’y être nommée.
Problème : en janvier 2026, elle a été condamnée en première instance à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire et à 18 mois de prison avec sursis pour emploi fictif d’un collaborateur parlementaire. Elle a fait appel et conserve son siège. Mais elle reste inéligible, notamment en cas de dissolution.
Immunité, impunité, inopportunité… les mots fatiguent.
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