L’Union européenne joue à un jeu bizarre : accueillir à Bruxelles des représentants talibans sans « reconnaître » leur régime.
Officiellement, il s’agit de discuter du renvoi d’exilés afghans. Officieusement, ça ressemble à une normalisation qui ne dit pas son nom. Étonnamment, cela a déclenché un tollé politique et associatif.
ONG et eurodéputés dénoncent une contradiction flagrante avec les positions européennes sur les droits humains, notamment ceux des femmes, largement bafoués depuis le retour des talibans en 2021. « Une faute politique et morale majeure », lance Saskia Bricmont, eurodéputée. « Une honte », renchérit Lydia Mutyebele-Ngoi, députée. Toutes deux Belges, LeSoir.be oblige…
L’Europe négocie… avec ceux qu’elle condamne. Cherchez l’erreur.
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