Le 26 mai 2026, le gouvernement français annonce vouloir recevoir les avocates de Global Sumud France après les violences subies par des membres français de la flottille humanitaire pour Gaza.
Celles-ci refusent un entretien « à huis clos », dénonçant une opération politique tardive, sur fond de scandale international lié aux images diffusées par le ministre israélien Ben Gvir.
Elles accusent Paris de se défausser sur une seule personne, tout en continuant de soutenir Israël, notamment via plus de 525 cargaisons d’équipements militaires livrées depuis 2023.
Le texte pointe une contradiction majeure : condamnation officielle d’un côté, répression en France des militants pro-palestiniens de l’autre (amendes, procès, expulsions). Les avocates annoncent des plaintes pour « humiliations, violences, viols et actes de torture » et exigent des poursuites élargies, ainsi qu’une amnistie des militants.
Elles appellent enfin à une mobilisation internationale contre le blocus de Gaza et en soutien à la flottille.
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