Bristol devient la première ville britannique à exclure de ses espaces publicitaires les campagnes de pubs destinées à promouvoir des secteurs très émetteurs de gaz à effets de serre.
La mesure vise : fast fashion, voitures non électriques, SUV, vols, croisières, agences de voyage et entreprises liées aux énergies fossiles. Elle concerne les panneaux et abribus contrôlés par la municipalité : les marques ne sont pas interdites de vente, et leurs publicités ne sont pas toutes visées. Pour la maire adjointe Heather Mack, la publicité pousse à consommer et favorise les industries les plus polluantes.
Le conseil prévoit un manque à gagner d’environ 80 000 livres par an, mais rappelle que la baisse projetée après l’interdiction récente des pubs pour la malbouffe ne s’est jamais concrétisée. Bristol étudiera bientôt les publicités pour les aliments non durables.
Dans cet article, « pubs » = « publicités ». C’est vrai que lorsqu’un article concerne la Grande-Bretagne, il vaut mieux préciser.