La société 3M va sortir 7,35 milliards de dollars pour solder des réclamations de plaignants états-uniens qui imputent aux PFAS présents dans sa mousse anti-incendie des dommages corporels.
L’accord, négocié en Caroline du Sud dans une procédure réunissant plus de 100 000 personnes, couvrirait environ 99% des réclamations. De quoi éteindre l’incendie judiciaire, au moins sur le papier.
Les PFAS ont un vilain défaut : surnommés « polluants éternels », ils persistent dans l’environnement et s’accumulent dans l’eau, les sols, les aliments et le corps humain. En 2024, 3M avait déjà accepté de verser jusqu’à 12,5 milliards de dollars aux services publics pour tester et dépolluer l’eau.
Le groupe assure avoir cessé sa production de PFAS en 2025. Et comme toujours : ce n’est pas parce qu’ils paient qu’ils reconnaissent être responsables et patati et patata…
Ce n’est qu’un début. Les poursuites s’accumulent un peu partout dans le monde.