L’Inde assume vouloir « couper l’eau » au Pakistan. Depuis la suspension en 2025 du traité de l’Indus, signé en 1960, New Delhi accélère ses projets hydrauliques pour réduire le débit des fleuves vers son voisin.
Le ministre CR Patil annonce sans détour : « plus une goutte d’eau ne coulera ». Islamabad dénonce un « acte de guerre » via une « arme hydrique » aux conséquences régionales explosives.
En l’état, les barrages indiens régulent plus qu’ils ne bloquent. Mais avec de nouveaux ouvrages, l’eau pourrait devenir un levier stratégique. L’agriculture pakistanaise en est déjà perturbée.