La liberté, mais pas trop. Révolution Permanente dénonce l’indignation sélective de l’État et des médias après l’interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble, le 18 juillet 2026.
Présentée comme victime d’une « police de la pensée », la DJ est défendue au nom de la liberté artistique, malgré son soutien à la loi Yadan et sa participation à un concert à Tel-Aviv pendant le génocide à Gaza.
Cette « liberté » est surtout invoquée lorsque l’art reste compatible avec l’ordre établi. À l’inverse, les artistes solidaires de la Palestine ont subi des avertissements, des licenciements, des annulations, des pressions financières et des exclusions : Guillaume Meurice, Blanche Gardin, Médine, Kneecap, des artistes palestiniens ou encore Merwane Benlazar.
L’État français réprime donc la critique d’Israël tout en prétendant défendre la création.