Barbara Butch : l’État défend la liberté artistique… tout en la réprimant  - Barbara Butch Concert Crimes de guerre Culture Droit international Gaza Génocide Génocide à Gaza Grenoble Guillaume Meurice Israël Kneecap Liberté d'expression Loi Yadan Médine Musique Palestine
| 25/07/2026

Barbara Butch : l’État défend la liberté artistique… tout en la réprimant

Image d’illustration © Sasith Mawananehewa | Pexels | Pexels

La liberté, mais pas trop. Révolution Permanente dénonce l’indignation sélective de l’État et des médias après l’interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble, le 18 juillet 2026.

Présentée comme victime d’une « police de la pensée », la DJ est défendue au nom de la liberté artistique, malgré son soutien à la loi Yadan et sa participation à un concert à Tel-Aviv pendant le génocide à Gaza.

Cette « liberté » est surtout invoquée lorsque l’art reste compatible avec l’ordre établi. À l’inverse, les artistes solidaires de la Palestine ont subi des avertissements, des licenciements, des annulations, des pressions financières et des exclusions : Guillaume Meurice, Blanche Gardin, Médine, Kneecap, des artistes palestiniens ou encore Merwane Benlazar.

L’État français réprime donc la critique d’Israël tout en prétendant défendre la création.

Cet article est publié sous licence Creative Commons CC BY‑ND 4.0.
Exemple de crédit à insérer sous la republication (prêt à copier/coller) :
Article original publié sur Les mots ont un sens.
Auteur : Napakatbra / LMOUS.
Article sous licence Creative Commons CC BY‑ND 4.0.

Notre newsletter : gratuite, même par mauvais temps. On envoie quand on y pense…