Le gouvernement de Benjamin Netanyahu aurait mené une campagne coordonnée, investissant au moins 1 million de dollars pour promouvoir ses candidats, notamment Yuval Raphael en 2025, arrivée 2ᵉ grâce au télévote.
Dès 2018, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a financé discrètement la promotion de ses artistes ; en 2024 et 2025, la stratégie s’est intensifiée avec des campagnes publicitaires massives, des appels au vote répétés – jusqu’à 20 fois par personne – et une mobilisation coordonnée des diasporas.
Cette stratégie, pilotée en partie par le bureau de hasbara (propagande), visait à redorer l’image du pays face aux critiques internationales sur la guerre à Gaza.
L’Union européenne de radio-télévision (UER) a été critiquée pour sa passivité, n’ayant jamais mené d’enquête approfondie. En 2026, elle a toutefois rappelé Israël à l’ordre en exigeant le retrait de vidéos incitant à voter 10 fois pour Noam Bettan, son candidat franco-israélien. Des règles ont été durcies : votes limités à 10 par personne et retour des jurys en demi-finales.
Cette année voit le plus grand boycott de l’histoire du concours : l’Espagne, l’Irlande, l’Islande, les Pays-Bas et la Slovénie se sont retirés. Plus de 1 100 artistes, dont Peter Gabriel, ont appelé au boycott, dénonçant une instrumentalisation du concours. Malgré cela, des pays comme la France et l’Allemagne ont soutenu la participation d’Israël.
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