Eurosatory 2026, grand-messe mondiale de l’armement à Villepinte, aligne 2 600 exposants, des drones par milliers et des contrats à millions.
Mais derrière les missiles et les petits fours, une autre bataille fait rage : celle de l’information. Le photojournaliste Maxime Sirvins est d’abord interdit d’accès par le ministère de l’Intérieur, accusé d’activisme sous « autre identité » – en réalité son nom de l’époque (il en a changé légalement ensuite).
Il faudra un tribunal pour rappeler à l’État que photographier un salon public n’est pas un crime. C’est vrai que c’était compliqué à comprendre.
À l’intérieur, tout se vend : armes « testées au combat », drones pilotés comme des jeux vidéo, IA tueuse en vitrine. Même les banques dégustent le moment.
La guerre ne connaît pas la crise.