L’Ifop dresse en mars 2026 un tableau peu reluisant de la sexualité en France : « le sexe violent s’impose comme norme » chez les jeunes.
Fessées (71%), gifles ou morsures (61%), attachements (44%) et même étranglement ou bâillonnement (37%) deviennent des pratiques banalisées, largement attribuées à l’influence du porno.
Résultat : une sexualité performative où la douleur fait office de preuve d’engagement. Les femmes s’ennuient (56% en 2026 contre 36% en 1996), simulent (57%) et jouissent bien moins que les hommes (33% contre 75% chez les moins de 35 ans).
Les hommes, eux, surestiment leur performance et ignorent souvent la simulation. « Fausse réciprocité » du sexe oral et plaisir masculin dominant : clairement, l’égalité n’a pas encore atteint le lit.
Lot de consolation : les sextoys, alliés d’une autonomie… faute de mieux.