L’OMS, la Croix-Rouge, et Médecins sans frontières (MSF) tirent la sonnette d’alarme : les attaques contre les hôpitaux, ambulances et soignants explosent, et personne ne bouge vraiment.
En 2025, plus de 1 300 frappes ont visé des structures médicales, causant près de 2 000 morts. Gaza, Ukraine, Soudan, Myanmar… partout les mêmes scènes : des hôpitaux bombardés, des ambulances ciblées malgré leurs emblèmes.
Pourtant, le droit international existe : la résolution 2286 de l’ONU l’interdit clairement. Mais pour les ONG, le problème n’est pas juridique, c’est politique : « Nous constatons un échec ». Pire, 85 % des attaques seraient le fait d’États.
En conséquence, des millions de soins sont assurés dans des conditions extrêmes, pendant que les dirigeants enchaînent les « paroles creuses ».
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