Le stress chronique abîme le cerveau, littéralement. Chez la souris, il ronge la myéline, cette gaine qui permet aux neurones de bien communiquer, et favorise des comportements proches de la dépression.
Bonne nouvelle (version labo) : le jeûne intermittent semble limiter la casse. Dans une expérience japonaise, des souris stressées mais à jeun un jour sur deux restent plus « optimistes » que celles nourries à volonté.
Dans cette affaire, le cerveau n’est pas directement ciblé. Tout passe par l’intestin. Le jeûne modifie le microbiote, favorisant certaines bactéries associées à une myéline intacte et un meilleur moral.
Bref, ce ne serait pas « manger moins » mais « héberger les bonnes bactéries » qui protège. Reste un détail : tout ça fonctionne chez la souris. Et chez l’humain ? On n’en sait rien…
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