On a « neutralisé » un chef, et le pays s’embrase. Le texte décortique un mécanisme connu : la décapitation ne vide pas le business, elle déclenche la bataille pour l’héritage.
« El Mencho », boss du CJNG, meurt le 22 février après une opération militaire. Réaction quasi automatique : routes bloquées, incendies, attaques… et déjà des dizaines de morts. Le texte rappelle un truc simple : la stratégie « kingpin » (couper la tête) ne tue pas le marché (fentanyl, routes, cash) elle le reconfigure.
Succession en panique, alliances qui pètent, rivaux qui « testent », factions qui se déchirent : la violence grimpe pendant des mois, souvent plus après un assassinat qu’après une arrestation. Sous pression de Washington et de ses « résultats tangibles », le Mexique empile les coups d’éclat, puis tente de calmer… avant de repartir pour un tour.
En attendant, ce sont les citoyens mexicains qui prennent la facture.