Chaque année, la « Marche des drapeaux » célèbre la prise de Jérusalem-Est en 1967. Elle vire régulièrement à la démonstration de force ultra-nationaliste.
Le 14 mai, des dizaines de milliers de colons ont défilé dans la vieille ville, multipliant les insultes, les violences et les slogans racistes contre les Palestiniens.
Des militants de « Standing Together » tentent de limiter les débordements : « Quand on s’interpose, les violences baissent ». Mais ça fait mal, en général.
Malgré cela, les commerces sont fermés, les habitants cloîtrés, et la peur généralisée. Même la Knesset s’inquiète des attaques contre chrétiens et musulmans, dénonçant un spectacle « laid et offensant ».
L’événement est en partie financé par l’État. Dans ce climat tendu, Ben-Gvir a rajouté à la provocation en s’affichant sur le Mont du Temple, affirmant une souveraineté contestée. Le tout à la veille des commémorations de la Nakba.
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