À Minorque, l’eau se raréfie… sauf pour certains hôtels français de luxe qui la siphonnent à volonté… sans trop se cacher.
Trois établissements sont pointés du doigt : piscines construites illégalement (jusqu’à neuf d’un coup), bassins « écologiques » transformés en lieux de baignade, et un puits clandestin pompant 40 000 litres par jour (l’équivalent de la consommation de 300 habitants).
Pendant que les habitants locaux réduisent leur consommation drastiquement, ces hôtels promettent un « environnement préservé »… cocktail à la main, les pieds dans la piscine à débordement.
Derrière ces pratiques, des investisseurs prestigieux (Bpifrance, LVMH) et des autorités complaisantes, qui régularisent après coup ou traînent sur les sanctions.
Bizarrement, les nappes phréatiques sont en chute (70 % → 43 % en dix ans).